Как научить детей любить французский

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Par Olga Giliaéva

Paris unique

Dans le coeur du pays de la France

Il existe un navire immobile,

Où il y a bien longtemps naоt Lutèce.

Aujourd’hui c’est Paris, une grande ville.

Ce navire d’histoire – l’оle de la Cité

A sur son bord une belle cathédrale

А la mère de Jésus – Notre Dame,

Ici est né Paris – l’unique capitale.

Je me souviens de toi, Paris !

Tes rues étroites, tes Grands Boulevards,

Des maisons anciennes et grises,

De petites boutiques а fruits, а pain.

L’Arc de Triomphe de l’Etoile

Au centre des rayons-avenues,

Sous cet Arc est le feu éternel –

Le tombeau du Soldat Inconnu .

Je me rappelle le beau musée du Louvre,

L’ancienne résidence des rois de France .

Les Invalides où gоt Napoléon

Et la Sorbonne, centre des connaissances.

А la veille de la fête nationale

La grande avenue – les Champs-Elysées

Est ornée de drapeaux français,

Le feu d’artifice – c’est le 14-Juillet !

Le vieux et pittoresque Quartier Latin.

Le Sacré-Coeur sur la haute butte Montmartre,

Où je suis des poulbots parisiens

Sur une palette colorée des peintres.

Les beaux jardins du Luxembourg ,

Des Tuileries et leurs splendides fontaines.

J’aime bien la nature du Bois de Boulogne

Où on donne aux pigeons des graines.

Les quais mystérieux de la Seine,

Des bouquinistes avec leurs livres rares.

Du bateau-mouche on voit deux belles оles

Et le pont en l’honneur d’Alexandre 111.

Le me souviens des monuments

Au Roi-Soleil, а d’Artagnan,

La tombe de Guy de Maupassant

Et le cimetière pour chiens.

La Tour Eiffel toute en dentelles –

C’est une merveille pour les Français !

Le Grand Opéra, le Panthéon.

J’admire les beaux arts des musées.

Partout des fleurs, ça fait une bonne humeur,

Les Parisiens sont très gentils.

Quel doux et excellent arôme !

On sent des arbres en fleur а Paris.

Paris – c’est l’héritage unique

De la culture et de l’histoire,

C’est le passé de la douce France,

Son avenir et son espoir !

 

Pensée-Idée, pensée-fleur !

Ma mère Annette aime beaucoup

Cultiver des fleurs chaque été.

C’est sa passion et son plaisir ;

Elle préfère mieux les pensées.

Dans un gazon brillant de rosée

Il y a des pensées de velours,

Comme de beaux papillons voltigeants

Sur des pétales jaunes, blancs, violets et purs.

On plante ces fleurs а Moscou, 

Au centre de la capitale,

Près du Bolchoп, dans les jardins,

Elles sont aussi ornementales.

Pourquoi la pensée est la fleur de ma mère ?

Quand elle la contemple avec admiration

Son вme est pleine de joie et de douceur,

De bonnes Pensées et d’imagination !

La Pensée c’est une belle fleur de vie,

Pour qu’elle fleurisse il faut l’arroser souvent.

C’est un véritable don de Dieu,

Une grande force du Mal ou du Bien !

Les Pensées sont magnifiques et magiques.

Que vous visitent seulement de bonnes Idées,

Mes chers amis, j’aimerais vous souhaiter,

“La dignité de l’homme réside dans la Pensée !”

 

Cocorico , la France !

Par Olga Giliaéva

La France – c’est la Gaule d’autrefois, Le Coq est un vrai défenseur

Ses habitants s’appellent Gaulois.  De la dignité, de l’honneur.

Le mot Gallus est en latin : Ce bel oiseau de l’espérance

“Coq” et “Gaulois” en même temps. Il vous apporte bonne chance !

Le Coq – c’est un symbole chrétien, Le Coq signifie le héros.

En haut des clochers il se tient. On crie au stade : cocorico !

Cet oiseau pas simple mais sacré, Pendant un match intense de foot 

Son mérite est dans sa majesté. Si les Français ont fait un but !

Le Coq - symbole de la Fierté Le Coq est fier et courageux,

Du peuple français épris d’liberté. Il a un air si orgueilleux.

Ce brave oiseau est prêt au combat, Il symbolise l’indépendance,

Pour la justice éternelle il se bat. L’esprit de la Grande France !

 

А vos épées, les mousquetaires!

Par Olga Giliaéva

“Un pour tous, tous pour un !”

C’est la devise des gens d’épée,

Que nous appelons les gentilshommes –

De braves chevaliers !

Ce sont les mousquetaires du roi :

Athos, Porthos et Aramis.

Le quatrième, c’est d’Artagnan,

Bien sûr, leur grand ami.

Ces formidables chevaliers,

Ils sont tous comme il faut :

Fiers, nobles, audacieux, fidèles,

Honnêtes et courageux !

Ils ont sauvé l’honneur du Sire,

La dignité d’Sa Majesté.

Son éminence Richelieu

Est obligé d’les honorer.

Et vous, les jeunes, si vous voulez

Ressembler а des hommes ?

А vos épées, les mousquetaires !

Gardez l’honneur, garçons !

Lisez ce roman de cape et d’épée

Et choisissez vous-mêmes

Une bonne devise de votre vie,

Qui sur vos chemins vous mène !

 

Bonne fête, maman !

Par Olga Giliaéva

C’est la fête de ma maman !

S’écrie un petit lapin .

Tout de suite il court au pré

Pour cueillir un grand bouquet .

Le matin est merveilleux,

Le soleil caresse joyeux,

Le vent siffle а l’oreille,

Le lapin regarde l’abeille .

Les insectes aident le lapin,

Ils le suivent quand il revient .

Papillons se posent au nez ,

Des oiseaux – sur son bouquet.

Tout le monde est si content

А la bonne fête de maman !

Son fils lui donne le cadeau , 

Les parents sont très heureux .

Ces fleurs ont l’odeur parfaite ,

C’est une véritable fête !

Petit lapin embrasse sa mère 

Et lui serre la main son père .

2005

 

Le Soldat inconnu

Par Olga Giliaéva

Dans chaque pays du monde

Qui a participé а la guerre,

Il y a le feu sacré qui brûle

Sur le tombeau et sur la Terre !

Le Soldat inconnu,

D’un sommeil éternel,

Dort ici et des gens

Croient qu’il est immortel.

Qui est–il, l’Inconnu,

Sans prénom,sans famille?

Il ne donne pas de fleurs

А sa mère ni aux filles.

Toute la vie sa mère pleure

Attendant son fils toujours.

Mais personne ne peut lui dire,

Comment il a péri un jour...

2005

 

Vive la Victoire !

Par Olga Giliaéva

Vive la Vie, vive la Victoire,

Chers amis combattants !

Vous avez lutté ensemble

Contre l’ennemi commun !

Vive la France, vive la Russie !

Et devant mes yeux souvent -

Des tombeaux français et russes :

Vercors, Arras, Chвteaubriant !

Vive le Jour de la Victoire,

Grвce а vous, mes chers amis !

Sans penser а la gloire

Vous défendiez vos patries !

Vive la mémoire humaine !

Et jamais sur notre Terre,

Je voudrais vous assurer

Qu’on n’oubliera cette guerre !

Aux jeunes gens

Par Olga Giliaéva

 

Ils étaient forts et braves

Les anciens combattants !

Ils étaient jeunes et beaux

Comme vous êtes maintenant !

Arrêtez-vous, les gens !

Regardez sur la terre :

Des milliers de tombeaux,

De croix blanches et de fleurs !

N’oubliez pas, les jeunes,

Cet exploit de la guerre !

Ils ont donné leurs vies

Pour la paix sur la Terre !

Ne soyez pas pressés !

Ecoutez en silence

Les récits de la guerre :

Leurs dernières espérances !

2005

 

C’est dur de faire la guerre

Par Olga Giliaéva

Je m’incline devant la mémoire

Des anciens combattants,

Qui défendaient leurs patries

Tout jeunes, presqu’enfants !

Un jour j’ai retenu les mots,

Que c’est dur de faire la guerre,

Voir mourir les amis

Et souffrir leurs mères.

La mort au front – c’est inévitable,

Des gens вgés sont endurants.

Mais qui peut l’expliquer et consoler

Les tout jeunes, presqu’enfants ?

2005

 

Marquis – Marquise

Une histoire vraie

Par Olga Giliaéva

Un automne avec mon fils Il faut vite changer son nom,

Nous achetons un perroquet. Ce n’est plus un Marquis.

On le nomme Marquis Ne pensant pas trop longtemps

Pour la huppe sur sa petite tête. On la nomme Marquise.

Notre perroquet grandit, Tout а coup un soir chez nous

Il est très beau : jaune et gris, Entre un chat dangereux.

Avec deux boules oranges aux joues. Il lui fait peur – elle s’envole ...

Pas parleur, mais si gentil ! Je l’attrape par la queue.

Et un jour – une bonne surprise : Quel malheur, mes chers amis,

Un petit oeuf tout blanc ! Toute sa queue reste dans ma main !

Cet oiseau nous a pondu Mais quelle joie de revoir

Pas possible, comment ? Sa nouvelle queue au printemps !

Et ensuite deuxième, troisième... Aujourd’hui Marquise est belle,

C’est pas vrai, c’est qui ? Très mignonne, heureuse et gaie.

C’était simplement une fille, Elle picote beaucoup de graines,

Nous avons compris. Balançant ses petits jouets !

 

Né coiffé

Une histoire vraie

Par Olga Giliaéva

Notre chatte a mis au monde des chatons, Petit est tombé dans le puits !

Ma tante, elle en recueille un. De toutes ses forces il lutte pour sa vie !

Un perroquet habite déjа chez elle, Réveille sa maоtresse et appelle au secours !

L’oiseau et le chat deviennent copains ! La pauvre femme est toute seule dans la nuit !

Ils mangent dans la même assiette, Que faire quand chaque seconde est chère ?

Se mettent sur le haut du buffet. Petit ne supporte plus l’eau froide.

Vous ne le croiriez pas – ils s’embrassent Ma tante saisit un seau avec une corde,

Devant ma tante ces animaux parfaits ! Le jette dans l’eau et accroche le chat.

Le nom Petit on donne au chat, Mais Petit tombe de nouveau,

Car il était le plus petit. On répète de la sorte quelques fois.

Il a les pattes blanches et le jabot aussi, Enfin elle le retire. Malheur...

Son dos et sa queue sont roux-gris. Le chat glacé ne respire pas !

Petit est sage et très gentil. Quelle chance – ma tante est médecin !

Pour entrer du couloir dans la pièce Elle réanime son petit ami !

Il dit: miaou et attend Miracle : le chat commence

La permission de sa maоtresse. А respirer, il est en vie !

En été on va а la campagne. Vive l’Espoir et vive la Vie !

Une nuit ma tante entend tout а coup Pour nos héros c’étaient de rudes épreuves !

Un terrible cri de son chat, Leur amitié est devenue plus forte,

Elle court dehors et comprend tout. Ma tante et Petit, ce sont de vrais vainqueurs !

 

Ding, ding, dong !

Par Olga Giliaéva

Des clochettes-sonnettes : ding, ding, dong !

Emerveillent et attirent les enfants !

Elles apportent la joie et le bonheur ! 

Les petits aiment qu’elles sonnent dans leurs mains !

Un son puissant des clochers

Rappelle toujours aux croyants :

“ Il est temps d’aller а la messe ! ” :

Ding, ding, dong ! Ding, ding, ding !

Mardi Gras en Russie est pittoresque !

La troпka fait glisser rapidement

Un traоneau splendide avec les enfants,

Dont le rire sonne comme des clochettes : ding, ding, ding !

En France veille de Pвques les cloches des églises

S’envolent vers Rome en rapportant

Mille bonnes choses et des friandises,

Qu’elles laissent tomber du ciel pour enfants.

Après le silence on entend l’ensemble

Des cloches qui reviennent pleines de dons sacrés.

On souhaite : “ Joyeux Pвques а tout le monde ! ”

Qui s’exclame : “ Le Christ est réssuscité ! ”

Des clochettes-sonnettes sont drôles et mignonnes !

De différentes couleurs, de fer, de bois…

Sur elles on lit de bonnes transcriptions :

“ Je ne t’oublie jamais ! ” “ Je pense а toi ! ”

Vous ne croyez pas en prodiges ? Moi, si.

Des clochettes magiques nous servent de lutins !

Elles épouvantent et chassent de nos maisons

Les fantômes et le Malin par leur drelin !

J’aime bien ces curiosités prodigieuses !

J’en rêve d’une belle collection !

Elles font retentir l’air de sonnerie

Pour que la chance vienne dans chaque maison ! 

2005

 

Le conte de neige

Par Olga Giliaéva

La neige voltige dans l’air de nuit,

Elle tombe sur la forêt sans bruit.

La nature semble endormie,

Une lumière ne brille que dans un abri.

А l’aube les arbres sont en pelisses argentées.

Le Père Noлl a orné de dessins parfaits

Toute la forêt avec son baton magique !

De vieux sapins chuchotent leurs secrets.

 

Soudain apparaоt un garçon а skis,

Il s’arrête et tire de sa poche du pain

Pour les oiseaux, ses petits amis

Qui font : cui-cui en le saluant !

La neige tombe а gros flocons...

Un lièvre saute chez ses parents.

Il voit un mince filet de fumée

Sur sa cabane où on l’attend.

Un renard qui le pourchasse

Reste perplexe – où se cache son gibier ?

Il ne réussit point а l’attraper.

C’est une bonne neige qui l’a sauvé.

En hiver il fait noir très tôt...

Le soir devant la cheminée

Dans une petite maison de forestier

On se raconte des contes de fées...

Le chasse-neige danse en rond,

Il effraie de son hurlement...

C’est le plus beau cadeau d’hiver,

Partout est étendu un tapis blanc !

2005 

 

Les oiseaux sauvés

Par Olga Giliaéva

Mon fils grandit dans une famille

Où on aime les animaux,

Voilа pourquoi il les protège

Et vient а l’aide aux oiseaux !

Un jour il voit que notre chatte

Tient entre ses dents un oiseau,

Il la fait cracher son gibier

Versant de l’eau sur son dos !

C’est une fine bergeronnette grise

Avec une aile un peu cassée,

On lui donne de l’eau et des chenilles,

Elle a guéri vite et s’est envolée.

  ***

Il n’y a pas longtemps а la campagne

Mon fils m’apporte un oisillon. 

Il est tombé de son nid 

Qui est sous le toit de notre maison !

Que faire ? Je le mets dans une cage vide,

On lui donne de l’eau, mais il ne sait pas la boire.

Il faut qu’il mange des mouches et des chenilles,

On cherche, mais on n’en trouve point.

Soudain on aperçoit un moineau

Qui fait tristement : cui-cui !

C’est un des parents de ce pauvret

Qui cherche l’oisillon perdu.

Mon fils décide de rendre le petit

А l’abri de ses tendres parents.

Il prend la cage avec le moineau,

Sans dire un mot il monte vers le toit.

Il grimpe sur la rampe du balcon et le met

Dans son nid d’où on entend un piaillement.

Moi, je ferme les yeux car mon fils peut tomber !

Enfin ça y est ! Tout est bien qui finit bien !

Les oiseaux voltigent et crient de joie :

“ Un petit piaf est revenu chez lui !

Le garçon est bon, il a sauvé l’oisillon !

Merci а toi, notre ami : cui-cui ! ”

 

La pluie d’été

Par Olga Giliaéva

Une tiède pluie d’été

S’égoutte : flicflac-flicflac !

Il y a des bulles sur l’eau,

Les petits marchent sur des flaques !

Le ciel est gris, il fait humide,

La terre est arrosée de l’eau.

Le vent léger agite les feuilles,

Sur l’herbe glissent les escargots.

La pluie fait : toc-toc-toc !

Sur les toits des maisonnettes.

Une petite souris regarde,

Comment tombent des gouttelettes.

Après la pluie il fait beau temps !

En haut un arc-en-ciel sourit,

Il émerveille de ses couleurs,

Tout le monde est gai, il s’éclaircit !

 

L’ automne

Par Olga Giliaéva

Un doux et magnifique automne

Brille de ses bouleaux jaunes

Comme des étincelettes au soleil

Sous un beau et clair ciel.

De gracieux érables rouges-jaunes

Ce sont de sveltes princes d’automne,

Ils portent leurs feuilles-couronnes,

Qui éclairent le sentier а l’homme !

On voit un écureuil sauter sur les branches,

Cueillir des chвtaignes et des pommes sauvages. 

Ses petits descendent au bas du pin,

Ils prennent des noisettes de la main.

Par le chêne est accroché un corbeau, 

Ce sage oiseau croasse très haut !

Il taquine joyeusement un passant

Et jette sur sa tête un gland.

Tout est calme, il ne fait aucun vent,

Seul un ruisseau murmure non loin. 

On sent l’odeur incomparable du bois,

C’est l’automne avant que ne vienne le froid.

 

Jouons а cache-cache avec le soleil !

Par Olga Giliaéva

Un jour d’automne je me promène...

Il fait bien froid mais aussi beau,

Brille le soleil, le ciel est bleu.

J’observe les arbres, les oiseaux.

Je lève la tête et dans le ciel – voici le soleil,

Tout près de moi - un ballon clair et jaune,

Qui me regarde et me réchauffe

De ses rayons bien chauds.

Mais soudain le soleil se cache

Derrière des arbres – les sorbiers,

D’un coup il fait gris et triste,

Quelques pas en arrière – il réapparaоt !

Je joue а cache-cache avec le soleil !

Si je me cache – il disparaоt,

Si je sors – il apparaоt,

C’est très amusant et gai !

J’attrape le soleil par mon visage,

Une petite et tiède boule sur mon nez.

Je cligne de l’oeil et souris de joie,

Sans plus bouger car elle peut tomber !

De très bonne humeur je cours chez moi,

Caressée et réchauffée de ce prodige du ciel.

Je garde dans mon вme et dans mon coeur

Pour toute la journée la lumière du soleil !

 

Le chaton trouvé

Par Olga Giliaéva

Les animaux ont leurs destins

Tout comme les hommes

Un soir а la campagne on entend : miaou !

En pensant que c’est notre chatte Tigresse,

On court vite de la cuisine,

Mais la chienne Lana l’a chassé sur le prunier !

C’est un chaton trouvé qui a très faim.

D’où vient-il ? А qui est-il, ce pauvret ?

Pas de réponse. Les animaux ne savent pas dire...

On lui donne des saucisses et du lait.

Il mange tout et chasse les grenouilles.

Très vite il se sent chez nous bien !

Le lendemain il prend la place de Tigresse

Et siffle contre Lana comme un serpent !

Lana et Tigresse sont domestiques

Et ce chaton trouvé est sauvage.

Il lutte parce qu’il doit survivre

Chassant de chez nous tous les grands chats!

Ce vrai combattant n’a peur de rien!

En haut des arbres il grimpe agilement.

Comme il est encore tout petit

Nos animaux le reçoivent bien.

Le chaton est méchant avec les animaux

Mais il est très doux avec nous, les gens.

Il saute faisant ronron dans nos bras,

En gratitude il nous lèche les mains!

Il nous prie de ne pas l’abandonner

Regardant dans nos yeux avec confiance.

Son destin nous touche beaucoup,

On veut l’aider а trouver sa chance!

Chaque être sur la Terre

A le droit d’être aimé!

Le petit chat cherche son bon maоtre,

Qui cherche – trouve, il faut espérer!

Avant notre départ а Moscou

Une bonne famille а la campagne

Recueille notre chaton trouvé.

On l’aime bien, il a de la chance!

Les hommes qui aiment les animaux,

Aiment la vie, ils sont gentils et bons!

Comblés de fidélité sincères

Avec leurs petits amis ils forment une bonne union!